Deux dates difficiles

Deux dates difficiles
Bientôt le 30 septembre - jour de ta fête - puis le 08 octobre - jour de ton 24ème anniversaire... Alors,

Prendre l'air, parler à quelqu'un
Avoir l'air d'aller plutôt bien
Déjeuner, y penser au moins

Tenir, tenir, tenir debout et demain

Décoller de mon traversin
Faire une liste de trucs qui vont bien
M'y tenir, essayer au moins

Tenir, tenir, tenir debout et demain

Prendre un thé et puis prendre un bain
Me coiffer, essayer au moins
Balancer tous ces vieux machins

Tenir, tenir, tenir debout et demain

Plus de chocs et plus de prières
Moins de clopes, plus de somnifères
Refaire la chose que je préfère

Tenir, tenir, tenir debout et demain

Appeler quelqu'un qui m'aime bien
L'étonner, changer de refrain
L'inviter, manger plus ou moins

Tenir, tenir, tenir debout et demain

Mettre une robe, saluer le voisin
Essayer de plaire à quelqu'un
M'amuser de tout et de rien

Tenir, tenir, tenir debout et demain

Prendre l'air, parler à quelqu'un
Avoir l'air d'aller plutôt bien
Déjeuner, y penser au moins

Tenir, tenir, tenir debout et demain

JE T'AIME MON ANGE, MON FILS, MON JEROME

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 05:39

VINGT ET UN MOIS

VINGT ET UN MOIS
VINGT UN MOIS QUE TU ES PARTI ....

Ce n'est jamais qu'une histoire
Comme celle de milliers de gens
Mais voilà c'est mon histoire
Et bien sûr c'est différent
J'essaie, je crois pouvoir
Moins souffrir avec le temps

On n'oublie jamais rien, on vit avec

J'ai plusieurs enfants,
Mais un seul Jérôme, un seul Di Ji
Quand la mort frappe,
Il n'y a jamais de vainqueur
Si je pouvais revenir en arrière,
Balayer mes erreurs

On n'oublie jamais rien, on vit avec

Je n'ai plus la patience
D'espérer juste un sourire
Mon avenir s'est brisé
Sur l'autel des souvenirs
J'attends une autre chance
Je ne l'a voit pas venir

On n'oublie jamais rien, on vit avec

On n'oublie jamais rien
C'est toujours le même problème
On croit ce qu'on a envie

On n'oublie jamais rien, on vit avec



# Posté le dimanche 21 septembre 2008 12:08

Pouvoir ????

Maman, papa, Tiyus, Sandra
Comment faire pour que vous compreniez que je suis là!
Comment dois je réagir si mon frère doute de moi et d'elle
Je ne sais plus quoi faire, je me fige à ces assauts rebelles
Je vous aime tant
Et vous souffrez maintenant
Satanée voiture, satanée verglas
Et Camille partie aussi pour l'au-delà
Qui est coupable ou victime?
Nous tous je l'affirme
Je voulais tant que notre vie soit joyeuse
J'ai tout gâché, en la rendant malheureuse
Maman, moi qui suis ton Di Ji
Ton ange comme tu le dis
Ne doutes pas de mes paroles s'il te plaît
Si tu savais comme je peux vous aimer
Que mon corps essaye d'attrapper
Ne fait que glisser
Je voudrais tant te prendre dans mes bras
Comme je le faisais autrefois
Mais je n'en suis plus là
Dois je rester ou partir
Car tiyus pense que je te fais souffrir
Je ne sais que faire
Toi qui de moi était si fière
Je resterais quand même
Quitte à rester indemne
A votre souffrance qu'est la mienne
Je vous aime votre Di Ji
Qui n'est pas tout à fait parti....

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 09:40

Où es-tu donc ????

Où es-tu donc ????
Mais où es-tu Jérôme ????
Depuis ton départ, ma vie part en déconfiture.
Je suis une moins que rien.
Je ne suis que l'ombre de moi-même.
Quand vais-je donc te retrouver ????

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 07:37

Le sommeil

Le sommeil
Extrait d'une de mes lectures :

Il semble d'ailleurs qu'il y ait au moins une autre façon d'accéder au mondes supérieurs, ou, peut-être, de traverser ce tunnel : en dormant. Beaucoup de nos chers disparus nous affirment que, très souvent, nous les rejoignons pendant notre sommeil. Ce sont alors de vraies retrouvailles provisoirres, de doux entretiens, dont malheureusement nous perdons presque toujours le souvenir au réveil.
Pierre Monnier nous précise que, lors de leur sommeil, ses chers parents ne le rejoignent pas vraiment au niveau où lui-même se trouve habituellement pour accomplir la nouvelle mission que Dieu, dans l'autre monde, lui a maintenant confiée. Ils se retrouvent dans une sorte de zone intermédiaire :
"Qu'ils sont doux nos revoirs !... Nous parcourons tous les trois ensemble une sphère qui vous est accéssible lorsque vos esprits s'arrachent aux chaînes lourdes de la chair. En effet, vous ne venez pas me rejoindre sur le plan même où se trouve ma "demeure" actuelle, mais nous avons, nous, la possibilité et la joie de pouvoir retourner aux sphères que visitent les esprits incarnés, momentanément libérés. Cette jouissance sacrée des réunions spirituelles vous est confirmée par toutes les voix de l'Au-delà... et pourtant, que vous avez de peine à vous en convaincre ! Chère maman... cher papa, il m'arrive souvent de vous accompagner jusqu'au moment où votre esprit retrouve, avec un soupir de regret, sa prison quotidienne ; je cherche à vous laisser une intuition, une impression qui prolonge en vous le souvenir de notre bienheureuse réunion. J'y parviens vaguement quelquefois, n'est-ce pas, Maman chérie ?..."
Une fois, au moins, l'heureux dormeur non seulement a gardé le souvenir très précis de cette rencontre, mais a même eu quasiment la preuve de sa réalité. La conversation commencée dans le sommeil s'est poursuivie tout éveillé. Il s'agit d'un des derniers contacts de Belline avec son fils, mort à vingt ans dans un accident de voiture. Belline, n'a jamais eu que des contacts très difficiles avec son fils. En janvier et février 1972 on ne peut même plus parler de dialogue. Tout juste l'impression d'entendre le rire de son fils, Michel, ou le mot "papa" ; cela malgré de longues heures d'écoute et de tension vaine. Un peu las et découragé, Belline abandonne et part avec sa femme prendre un peu de repos à Florence :
" Nous aspirions désormais à la sérénité. Je ne cherchais plus à appeler Michel. Sûrement, j'étais loin de préssentir la grâce qui allait m'être accordée. Une nuit, dans notre hôtel au bord de l'Arno, Michel m'apparut en rêve. Sans que je puisse me souvenir des préliminaires, je me retrouvai avec lui à mes côtés en voiture ; comme cela nous était arrivé tant de fois de son vivant ; mais là, c'était à moi de conduire et à lui de se laisser guider.
Je lui dis : Michel, je sais que je rêve, comment se fait-il qu'après tant de tentatives vaines pour te rejoindre, ce soir seulement il nous soit permis de nous rencontrer et de nous voir ?
Michel me répondit : Crois-tu que nous soyons vraiment séparés ? L'énergie qui était mienne est revenue vers toi et maman. Il en est toujours ainsi. L'amour de ceux qui restent et qui pleurent et qui appellent attire à soi un peu de l'être cher qui s'en va. Quelque chose de lui vit dans leur pensée, habite leurs corps.
Moi. - Je sens bien que désormais je vis pour deux : pour toi et maman. Et maman, c'est la même chose. Est-ce bien vrai ? Ce sentiment n'est-il pas une illusion ?
Michel - Un jour, justice sera rendue aux presciences des poètes et des coeurs aimants.
J'entendis, ou plutôt, je vis son rire, car il se tourné vers moi et je le regardai aussi : il était radieux. Sa joie me gagnait. Ses yeux étaient emplis d'une clarté qui se transmettait à moi. Une sorte de fusion intime. Jamais je n'oublierai ce moment où Michel et moi nous nous sommes regardés l'un et l'autre hors de l'espace et du temps, face à face.
Moi - Michel, je puis à peine parler tant je suis heureux de te revoir si resplendissant. Il me semble soudain que le monde ne va pas si mal, que les hommes peuvent trouver s'ils le veulent sincèrement une solution à leurs maux.
Michel m'embrassa.
Moi - Je vois venir à moi tant d'êtres malheureux et déprimés que le chagrin écrase. Certains sont prêts au suicide. Comment leur redonner le goût de vivre et cette joie que j'éprouve en cet instant ?
Michel - Tu peux leur donner la force de remonter le fleuve de vie.*
Il est cinq heures, je m'éveille et je m'entends parler à Michel. Je perçois nettement la voix de mon fils.
Moi - Explique-toi ; j'ai tant de questions encore à te poser !
Michel - Ne force pas la vérité, papa. Elle vient toujours à son heure.
Moi - Je fais de mon mieux pour attendre. Bien des choses que tu m'as communiquées sont étranges. Ainsi, je rêve peut-être encore et pourtant tu es là.
Michel - La vie eest une énergie, la mort en est une autre et le rêve balance entre les deux.
Moi - Crois-tu que je pourrais aller plus loin avec toi dans nos investigations ?
Michel - Cesse de te tourmenter papa. Evite de te dédoubler sans mesure, les énergies que tu déploies au-dehors risquent de ne pas regagner leurs centres. Cela entraîne toujours des chutes de mémoire.
Moi - Lorsque l'âme d'une personne quitte son corps à sa mort, retrouve-t'elle intactes les particules errantes qui se sont évadées ?
Michel - Oui. Même la folie poursuit dans l'ailleurs une évolution aussi harmonieuse que possible. Les accidents de l'âme ne pèsent pas plus sur le destin dans l'au-delà qu'une blessure ou une infirmité physique. Ce sont les fautes commises sciemment sur terre qui sont des freins.
Moi - Des freins à quoi ?
Michel - Attends-moi papa, je reviendrai.
La voix s'est effacée, mais l'impression heureuse demeure.

Oh ! Mon Di Ji, cela veut-il dire que notre conversation une nuit de janvier durant mon rêve était réelle ????
Il est vrai qu'à mon réveil. Je n'ai jamais eu le sentiment d'avoir rêvé mais bel et bien d'avoir dialoguer avec toi. Ce qui me blesse néanmoins, c'est le contenu de notre conversation. Si c'est la vérité alors j'espère que comme ce fils le dit à son père un jour, elle éclatera. Je ne la forcerai pas néanmoins. Je souhaite que Michel dise vrai et qu'un jour elle viendra à son heure. Mais, tu sais, mon Di Ji, c'est extrêmement difficile pour moi de le savoir et de ne rien pouvoir faire ou dire.
Je t'aime mon fils, mon Di Ji, mon Jérôme.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 10:36