J'ignore pourquoi mais chaque fois qu'une date fatidique approche, c'est comme tous les vingt-deux de chaque mois. A croire, que dans mon corps se trouve une horloge qui chaque jour, chaque fois, le meurtri de plus en plus.
La liberté c'est l'enfer
Quand elle tombe sur un c½ur prisonnier
Enchaîné comme aux galères
Au c½ur de son âme s½ur, de sa moitié
Les chaînes se sont brisées
Et mon c½ur n'appartient plus à personne
A quarante ans bien sonné
J'ai peur qu'il ne soit perdu à jamais
C½ur à réconforter, pas à délaisser, à recoller
Un peu naze, un peu d'occase, beaucoup cassé
C½ur en miettes, en détresse, en compote
En morceaux, en lambeaux, au fond des bottes
Il a aimé bien longtemps
Le fils de tous les temps
Il l'a enlassé,
L'a chéri pendant vingt-deux ans
Pour un amour à présent
Envolé
Il a eu plus que d'aucun
Du bonheur au quotidien
Chaque seconde
Il a pleuré en silence
Pour l'éternelle souffrance
De ce monde
C½ur à réconforter, pas à délaisser, à recoller
Un peu naze, un peu d'occase, beaucoup cassé
C½ur en miettes, en détresse, en compote
En morceaux, en lambeaux, au fond des bottes
Qui voudra bien remonter
Ce petit c½ur désenfanté
C'est pas un cadeau d'elle
Il est plein d'idées rebelles
Mais hélas, il aura du mal un jour
A croire encore à l'amour
Si tu veux
Je t'offre ce c½ur perdu
Qui n'aimera jamais plus
Ou si peu
C½ur à réconforter, pas à délaisser, à recoller
Un peu naze, un peu d'occase, beaucoup cassé
C½ur en miettes, en détresse, en compote
En morceaux, en lambeaux, au fond des bottes
C½ur à réconforter, pas à délaisser, à recoller
Un peu naze, un peu d'occase, beaucoup cassé
C½ur en miettes, en détresse, en compote
En morceaux, en lambeaux, au fond des bottes