Ton absence, Jérôme, me devient chaque jour de plus en plus difficile et me parait tellement insurmontable que j'aimerais baisser les bras complètement et me laisser mourir. Mais, chaque fois, je me raisonne en me disant que je n'ai pas le droit d'imposer à Papa, Sandra, Guillaume et Enzo ne serait-ce qu'un dizième de ma souffrance actuelle. Je ne suis pas dupe ! Je suis consciente que si je pars, ils souffriront comme je souffre. Et je n'ai pas le droit de leur imposer cela. Mon amour pour eux comme pour toi ne m'y autorise pas. Pourtant, tu sais Di Ji qu'elle est ma souffrance et ce qu'il m'en coûte. C'est inhumain, de m'imposer une telle souffrance. J'en suis bien consciente. Je l'ai d'ailleurs toujours été. Je ne me remettrai jamais. Je n'accepterai jamais ton départ. Je t'aime. Tu me manques tant mon fils, mon Jérôme, mon Di Ji. Depuis tous ces mois, je n'arrive pas à trouver le chemin qui me mène à toi. Pourtant, tu sais à quel point je le désire. Oh! Jérôme ! Où est le Di Ji qui était toujours là pour moi ? Où est mon fils, mon Jérôme qui savait si bien me remonter le moral ? Où es-tu mon ange ?
